L’explosion du virus « wannacry » (que l’on l’appelle aussi « Cyrtomoney », voire même « ransomware ») en mai 2017, comme son nom indique, a fait 171 millions de cyber attaques dans le monde en 2017. Ce type de virus crypte et prend vos données en otage dans le but de faire payer une rançon aux victimes. Il se propage majoritairement, via les anciens systèmes d’exploitation,  XP et Win 7 (87,7%), étant données leurs failles, ou encore par le biais des mails (7,4%) et des pubs sur le web (3,9%).

 

Jusqu’à présent, il n’est pas possible de décrypter des données infectées par ce virus. La meilleure façon d’éviter les dégâts financiers qui peuvent être colossaux, comme l’arrêt de production, l’arrêt d’activité, l’impact d’image de marque ou autres, reste d’anticiper.

 

Quelques bonnes pratiques :

 

  • Il faut effectuer régulièrement les mises à jour de votre OS, Windows, MacOS ou des Open Source comme Linux, Ubantu, etc.
  • Il est nécessaire d’effectuer régulièrement les mises à jour des applications métiers que vous utilisez depuis votre PC portable ou votre poste de travail. 

 

Il est préconisé d’installer des logiciels antivirus et anti-ransomware du type Avast, Bitdenfer, MaCafee, Trend Micro, etc. Il existe de nombreuses solutions pour sécuriser votre ordinateur. A vous de tester et de choisir celle qui vous convient le mieux. Cependant, il est primordial de maintenir votre base de protection toujours à jour.

Effectuez les mises à jour dès que possible. Les virus informatiques mutent comme les virus biologiques. Les éditeurs de logiciels anti-virus et anti-ransomware réactualisent constamment leurs bases de données. Un logiciel de protection à jour, pourra réduire le risque d’infection de virus type « wannacry » jusqu’à 85%.

 

Pour les Emails, ayez le reflex de ne pas ouvrir tout de suite les pièces jointes des expéditeurs inconnus. En cas de doute, vérifiez les pièces jointes aux mails avec un logiciel de protection avant de les ouvrir.

 

Lorsque vous surfez sur le Net, ne cliquez pas les liens pub en style « pop-up » sur votre écran. Minimisez également l’utilisation des clés USB dont vous ne connaissez pas l’origine.

 

Enfin, dernier élément, mais non des moindres, vérifiez si vous possédez un système de restauration de données fiable et chiffré ; un système qui soit capable de sauvegarder automatiquement vos données avec des choix de « versionning », et effectuez les tests de restauration régulièrement, afin d’assurer le bon fonctionnement de cette restauration. En cas de sinistre, vous ne serez pas en désarrois, et vous gagnerez en réactivité et en efficacité.